Le blog de Willem Hardouin

11 novembre 2011

another

http://whardouin.wordpress.com/

nouveau blog, parce que celui-ci a des problèmes. Cliquez au-dessus !

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22 septembre 2011

Something incredible has just happened...

Je viens de découvrir quelque chose de complètement bizarre.

Mon recueil de nouvelles a atterri aux Etats-Unis. À New-York, même. Virtuellement (ou pas, je n'en sais rien). Enfin, c'est assez suspect, cela dit. D'une part pour le prix exorbitant auquel il est proposé, d'autre part parce que je ne vois pas pourquoi un site de vente en ligne américain proposerait mon recueil.

Cela dit, Les Chemins sont donc désormais accessibles à un prix affreusement élevé, mais expédié depuis New-York. Serait-ce le début d'un succès outre-atlantique ?

Pour un achat moins coûteux, je conseillerais plutôt d'acheter directement à la source, où il y a le "résumé". Pour un prix réduit, le site de Chapitre propose une réduction d'approximativement cinq pourcents.

J'aimerais tout de même qu'on m'explique comment mon recueil a pu arriver sur un site américain. Je n'en reviens pas.

C'est tout bonnement incroyable !

Peut-être le mystère sera-t-il éclairci une prochaine fois...

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17 septembre 2011

LaKriTze (40e post !)

Que de choses !

Lkt finalisé, il ne reste plus qu’à l’imprimer et le relier. J’ai deux éditeurs en tête, je ne sais pas encore lequel choisir. Étant donné que c’est un écrit psychédélique au possible, j’ai de sérieux doutes sur son intérêt littéraire, cependant c’est un livre ouvert. Nous verrons bien.

            C3PO me pose problème. J’essaye de le rédiger au présent (pour des raisons d’ordre logique) mais cela me freine considérablement. Il faut que je fasse lire les premières pages pour savoir si je continue ainsi ou si je passe le tout au passé. Je n’ai que 8 pages, mais ce doit être suffisant pour avoir un avis sur la concordance des temps.

            Je crois bien que j’ai définitivement laissé tomber N/E. Je ne sais vraiment pas quoi en faire. L’histoire est certainement trop personnelle pour que j’aie envie de la finir. Elle n’avait d’original que l’idée, à dire vrai. Tant pis.

            Il ne reste plus que TAG, idée subite et soudaine, fruit de plusieurs idées qui ont fait comme une avalanche dans mon esprit : tout s’est amalgamé en un magnifique paysage nouveau. J’ai déjà couché sur le papier le début et plusieurs bouts, je sens qu’avec le temps, je vais vraiment pouvoir en faire quelque chose ! Et peut-être même quelque chose de bien et de lisible.

            Tout le reste est en pause. Ce n’est pas une pause au sens absolu : je laisse les idées décanter, s’infuser de tout ce que je vois/vis/apprends. Le temps est un facteur déterminant : des deux idées que je laisse croître, je crois qu’une a réellement besoin de se développer dans les recoins de mon esprit, afin que je puisse prendre en main une narration qui sera volontairement difficile à faire (mais pas à lire, j’espère).

            Il est très frustrant de ne pas pouvoir rédiger tout un projet en une heure. Car souvent, j’entrevois une idée dans sa globalité : le début, la fin, et les chemins d’un point à un autre me sont révélés d’un seul coup (si ce n’est pas le cas, c’est souvent mauvais signe). Et il est vraiment dur de ne pouvoir tout rédiger d’un seul jet. Cela permettrait au moins de limiter les changements brusques de tons, qui ne sont effacés qu’au fur et à mesure des corrections successives.

            Mais la vitesse et la hâte sont assez néfastes quand on a la prétention de faire quoi que ce soit d’un tant soit peu artistique. Je ne suis pas contre l’inspiration (je suis même totalement pour), mais je crois qu’il faut aussi travailler ce que l’on fait. Le polir. Car si l’on écrit pour les autres, on doit au moins faire en sorte qu’ils apprécient la lecture. Écrire pour déplaire est un projet absurde.

            Mais suit toute la question : comment plaire en restant soi-même ? Comment plaire tout en restant littéraire ? etc. ; il faut simplement concilier et laisser coexister, à mon avis. Opposer la « grande littérature » et la « littérature populaire » n’est qu’une convention pour les études (une convention nécessaire). Les deux notions ne s’excluent pas : les Fables de La Fontaine sont pour tous les goûts. Là est probablement la clé de la vraie œuvre.

            Cependant, loin de moi l’idée de développer quelconque thèse artistique ou littéraire ici. Je n’ai pas l’autorité requise, et puis cela serait barbant.

            Or ce blog ne se veut pas barbant.

            Et j’ai des lignes à écrire.

Lakritze est un mot allemand…

À une prochaine fois !

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03 septembre 2011

Oh My Gawd.

Le roman « nervalien » est terminé. Il ne fait que 88 pages, mais je ne pouvais pas en écrire une de plus. C’est une nouvelle par définition, mais je ne peux m’empêcher de considérer ce texte comme un roman. Je ne sais même pas si je vais le proposer à un éditeur. C’est un écrit très bizarre dont tout le dénouement est contenu dans les dix dernières pages (mais les 70 précédentes sont tout de même d’une utilité capitale, sinon je ne les aurais pas écrites…).

            Autre nouveauté : réduction drastique du nombre de projets en cours. Je me donne aujourd’hui et demain pour finaliser un projet qui n’a pas uniquement rapport à l’écriture.  C’est une nouvelle expérience, qui n’aboutira peut-être pas. EDIT : Ce projet est maintenant terminé. J'en suis assez fier et j'espère pouvoir le mener jusqu'au bout, mais cela ne dépend pas entièrement de moi.

            Et j’ai enfin pu recommencer C3PO. La suite des 7 Péchés et des 5 Princes. J’ai refait un plan cet été, et je peux affirmer que j’en suis extrêmement fier. C’est vraiment un roman, avec une trame principale et des intrigues secondaires qui viennent perturber l’histoire. Sans abandonner le côté cinématographique des deux nouvelles qui lui font préquelle. Je suis magiquement arrivé au nombre de 13 chapitres, avec un prologue et un épilogue. Je n’ai pas pu m’empêcher de rédiger un premier prologue, qui me convient. J’ai perdu le ton comique, mais je pense que cela sied mieux à l’histoire qui est considérablement plus sombre que les 7 Péchés et les 5 Princes.

            J’ai envoyé une nouvelle, intitulée «  Catabase », aux éditions Parchemin & Traverses qui organisait un concours de nouvelles ayant pour thème « En Dessous ». L’ayant fait lire à deux personnes, je crois que je peux affirmer que cette nouvelle descend dans l’être humain. Mais sera-t-elle au goût du jury ?

            J’ai débuté un projet de « poésie »… pour l’avorter il y a quelques jours. J’ai atteint la fin de la première partie, mais je sens que je m’égare avant même d’amorcer la deuxième partie (sur cinq prévues). Pourtant, ce n’aura pas été vain : cela m’a permis de réfléchir à l’art, à la création, à la littérature, et à une foultitude d’autres sujets plus ou moins liés à l’écriture.

            Pour ce qui est de N/E, projet incroyablement ambitieux, j’ai prévu une petite pause. L’histoire m’échappe un peu (je n’ai pas fixé de plan), et j’ai le sentiment que le début est complètement psychédélique (ce qui n'est pour une fois pas le but). Mais je sais que je n’arriverais pas à le réécrire. Peut-être est-il temps de passer à autre chose et d’abandonner cet écrit trop personnel et trop « cosmique » à la fois. À réfléchir.

            Pour l’instant, donc, je reste sur C3PO. En parallèle, peut-être N/E (mais il faut que je relise le début et décide s’il m’est possible de persévérer dans ce projet), mais très-certainement Mdf. J’ai ce titre depuis très longtemps dans la tête et l’histoire a changé tellement de fois que j’aurais dû modifier le titre en conséquence. Ce que je ferais peut-être. J’ai la trame dans la tête : je me laisse l’année pour construire un plan très élaboré, car j’ai envie d’écrire quelque chose d’effroyablement spécial.

            C’est tout, il me semble. Cet été a été vraiment très fructueux, sur le plan personnel et littéraire. Même si je n’ai pas tant écrit que ça, j’ai l’impression d’avoir beaucoup appris, et tout se lie. Sentiment délicieux que celui de la cohérence.

Pas de surprise, cette fois-ci. Ce qui est une surprise en un sens...

À plus tard !

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01 août 2011

In the middle right now ♪

Après avoir fini, de justesse, une nouvelle pour le concours des Éditions Bleu Pétrole (une nouvelle étrange et en partie autobiographique, avec des références trop nombreuses à Nietzsche, Genet et peut-être Proust), je m’attaque avec joie au roman "nervalien" dont j’ai parlé il y a quelques temps. J’ai re-re-fait le passage problématique, qui ne me plaît toujours pas, mais j’ose espérer qu’il est quand même un peu mieux. Maintenant que je cerne mieux les personnages, je peux m’y lancer à fond, sans oublier les écrits parallèles : N/E (qui a l’extraordinaire chance d’être en version manuscrite, je n’ose penser au moment où il faudra tout recopier) et diverses nouvelles, qui germent dans ma tête.
               Pour une raison qui reste obscure, les idées fleurissent en été. Les vacances doivent aider. L’été et l’automne sont deux saisons très fécondes : c’est là que j’ai la plupart de mes idées, même si certaines arrivent quand même en hiver et au printemps. Je ne sais pas pourquoi, mais je trouve que la plupart de mes nouvelles idées ne sont pas si inutiles que ça : le gros problème est que je n’arrive pas à les combiner et qu’il me faudrait d’infinies vacances prolongées pour tout mettre sur papier.
            Il faut donc faire des choix. Le premier stade du choix est très facile : il est des idées que j’oublie. C’est qu’elles ne me tenaient pas à cœur. Pour les autres, qui restent accrochées dans ma mémoire en dépit des jours, eh bien il ne me reste plus qu’à faire  un plan d’histoire ou dérouler un peu l’intrigue, pour voir ce qu’on peut bien en faire. Après, soit je m’enthousiasme complètement et je me lance dans un premier jet, soit je décide de garder ce scénario pour plus tard.
    Ce qui fait que je me retrouve avec un petit tas de papiers où, dans une écriture minuscule pour économiser, mes plans d’histoire sont notés. Le petit tas grossit profondément pendant les vacances.
    Ceci met en évidence le double format de la plupart de mes histoires. À la fois papier : le plan (très détaillé en général) ne peut être écrit qu’entre moi et une feuille, par l’intermédiaire d’un stylo. Mais le reste, l’histoire en tant que telle, et ses divers jets, est numérique. Ce qui présente l’énorme avantage de ne pas gâcher. Il est plus aisé de supprimer vingt pages virtuelles que matérielles.
    Bien sûr, pour envoyer à une maison d’édition, il faut tout imprimer, mais il est toujours plus économique d’imprimer cent pages que quatre-cent.
    Tout ceci est assez étrange, puisque je n’arrive pas à concevoir un livre sans papier ni encre. Malgré tous les e-book et compagnie, pour moi, un livre, ce n’est pas un écran (concernant le côté écologique, je crois que l’industrie du livre n’est pas la plus xylophage du monde – et de toute façon, si je pouvais choisir, j’aimerais que mes livres soient conçus avec du papier recyclé. Mais un joli papier recyclé).
    Et malgré les campagnes publicitaires plus ou moins bien menées, je n’ai encore jamais vu d’e-book hors des magasins. Tant mieux. De toute façon, pour les auteurs contemporains, il n’y a aucun intérêt à passer en format numérique : déjà qu’on gagne peu sur le format papier… et puis, faire une dédicace sur un e-book, ça doit être assez difficile.
    En attendant, ce n’est pas cette réflexion enflammée sur l’oxymore « livre numérique » qui va faire avancer mes livres. Qu’ils soient numériques ou pas. Je vais donc retourner paisiblement à ma Nuit.
    Et pour des illustrations : Dionysart.tumblr
    Au prochain post !


Posté par willemhardouin à 17:17 - Commentaires [1] - Rétroliens [0]